Voir les dessins des élèves de Semoy

"Actu" du forum

  • Par max
    Posté le 31 Mai 2021
    Le Musée de l'Ephèbe vient de publier le programme des animations accompagnant la présentation de l'exposition "Tromelin, les esclaves oubliés".: EXPOSITION « TROMELIN, L’ÎLE AUX ESCLAVES OUBLIÉS » JUIN – SEPTEMBRE 2021 ÉVÉNEMENTS...
  • Une nouvelle version de l'étude de l'artillerie de la Lomellina est publiée sur HAL. Elle présente l'étude d'une pièce d'artillerie dont le traitement de conservation au laboratoire ARC'Antique de Nantes vient de se terminer et de plusieurs...
  • Publication : VECCELLA Robert, 2021, Expertise archéologique au lieu dit « le Rabot » et prospections terrestres dans les vallées adjacentes, dans Dossier d’archéologie Polynésienne n°6 – Bilan de la recherche archéologique en...
  • L'exposition "les esclaves oubliés de Tromelin", a été présentée à l'Université de Perpignan (UPVD) du 28 novembre 2020 au 3 mai 2021. A l'initiative de la Fondation UPVD, une vidéo de présentation a été réalisée. Lien : ...
  • Le journal du soir (19/20) du 3 mars 2021 de France 3 Languedoc Roussillon évoque les recherches du GRAN en baie d'Aigues Mortes (Programme Grau de Melgueil). Suivre le lien suivant, le sujet se trouve à la minute 14 France 3 M.G.
  • Par max
    Posté le 11 Fév 2021
    La Société archéologique littéraire et scientifique de Béziers, présente sur son site Internet une conférence filmée de Max Guérout concernant l'histoire de l'aviso Sphinx connu pour avoir remorqué d'Alexandrie au Havre l'allège...

Le carnet de la mission 2013 [ordre chronologique inversé]


13 septembre 2013
Bako  speakrine d'un soirMax va souffler sur ses bougiesLa chaînette a déjà été inventoriée


« Le mystère s’est éclairci, les cris et les chants d’avant-hier étaient la répétition du spectacle que toute l’équipe a présenté hier soir pour fêter mon anniversaire.

C’est sous forme d’une émission télévisée, dont Bako était la speakrine, Thomas le régisseur et Lauren l’ingénieur du son, que chacun y est allé de son numéro.

Le final fût un mémorable « Happy birthday » chanté à l’unisson, en malgache, par toute la troupe. Les verres de champagne s’entrechoquèrent ensuite, à l’occasion de chaleureux vœux de bonne santé.

Le repas fût précédé par la dégustation des accras, préparés par Thomas, puis clotûré terminé par un gâteau au chocolat et les traditionnelles bougies plantées dans une coquille de bénitier artistement décorée, soufflées sans coup férir par l’intéressé. »

Un grain copieux s’abat sur l’île, les groupes électrogènes ne démarrent pas, vendredi 13 oblige !

À l’heure du petit déjeuner, toujours pas de courant, la pluie continue à tomber, le réveil est difficile... Dans le local du groupe, on s’affaire, la batterie du tracteur va sauver la situation au prix d’une permutation.

Le ciel lourd se dégage peu à peu en fin de matinée, chacun a rejoint son travail tandis que Joë et Jean-François poursuivent l’inventaire des objets trouvés en début de semaine.
Lorsque chaque fouilleur est dans son carré ou son trou, le chantier silencieux semble presque inoccupé. Seule l’équipe, qui procède aux sondages avec la pelle mécanique, fait un peu de bruit.

Depuis hier, pas de découvertes extraordinaires excepté une série de petits objets plein d’intérêt : une chaînette, un bouton d’uniforme, une pièce de monnaie, un fragment de silex, un trident ainsi que deux burins en fer.

La fouille du secteur 3 s’élargie pour essayer de comprendre les détails de la construction d’un mur et de sa démolition pendant la période d’occupation des malgaches.

Nous envisageons de faire des prises de vue séquencées pendant 3 jours vers le samedi 21 septembre, date proche de l’équinoxe, profitant ainsi de la pleine lune et d'une lumière suffisante pendant la nuit. L’idée est de pouvoir enregistrer une séquence continue, avec une fréquence de une image par minute, projetée ensuite à 30 images par seconde, dans le cadre de l’exposition qui est en cours de préparation par le musée du Château des Ducs de Bretagne, à Nantes, de manière à donner à voir aux visiteurs l’image du temps qui passe.

Max Guérout