Voir les dessins des élèves de Semoy

"Actu" du forum

  • Le 15 novembre 2018, Joë est intervenu devant une classe de première du Lycée Alexis de Tocqueville à Cherbourg, pour parler de l'histoire des "esclaves oubliés" et des missions archéologiques effectuées à Tromelin . Parmi une vingtaine de...
  • Merci pour l'infos, c'est très intéressant :)
  • Communiqué de presse GRAN Des navires du XIIème siècle devant la Grande Motte (Hérault) ? Le Groupe de recherche en archéologie navale (GRAN), vient de terminer au large de la Grande Motte sa troisième campagne de recherche...
  • Par max
    Posté le 15 Sep 2018
    Le compte-rendu de l'intervention effectuée par le GRAN avec le concours du chasseur de mines Verseau de la Marine nationale, sur l'épave du paquebot Polynésien torpillé par le 10 août 1918 par le sous-marin UC 22 devant le port de Marsaxlok...
  • La première édition de l'album étant épuisée, une seconde édition de l'album : "Esclaves et négriers" vient d'être éditée par les Éditions Fleurus dans la collection : Voir l'histoire. Cette nouvelle édition comporte à la page 59...
  • Par max
    Posté le 31 Juil 2018
    Elsa Saïsset, une jeune graveuse qui vit à Nantes vient de réaliser six eaux-fortes inspirées par l'histoire et les recherches effectuées dans le cadre du programme "Esclaves oubliés". L'une d'elles figure en page d’accueil de notre...

Le carnet de la mission 2013 [ordre chronologique inversé]


24 septembre 2013
Vue générale du sitePièce trouvée : le droitPièce trouvée : le revers


Nous avons décidé ce matin d’étendre le sondage effectué par Thomas, derrière le bâtiment où étaient gonflés les ballons sondes.

Sur le bord Est du sondage était apparue une lentille de cendre extrêmement riche en ossements d’oiseaux carbonisés. La question était de situer dans le temps ce dépôt et éventuellement de localiser la forge qui se trouvait dans le même secteur.

En fin de matinée, bonne surprise, au milieu des cendres apparaît une pièce de monnaie qui paraît bien conservée, hormis le fait qu’elle est percée de deux trous, car elle fût sans doute utilisée comme pendentif.

La date est oblitérée par l’un des trous et seuls les deux derniers chiffres sont visibles : 72, s’il s’agit de 1772, cela pose problème. Nous croisons les doigts pour que cela soit 1672.

Si quelques mots en latin sont lisibles, notamment REX (pour roi), la solution n’apparaît ni au premier ni au second coup d’œil. N’ayant pas accès à Internet, nous décidons de lancer nos amis sur la piste.

Le journal étant aussi un moyen d’essayer d’avancer, nous soumettons l’énigme à nos lecteurs (Note : la réponse a été envoyée alors que journal était transmis, elle sera en ligne demain à l'occasion du journal du 25 septembre, il n'est donc pas nécessaire de "noyer" la boite mail des résultats de vos investigations, mais rien ne vous empêche de vous lancer également dans cette enquête et de comparer vos résultats à ce qui sera visible dans le journal - Sébastien).

La présence des trous et certaines parties encore illisibles ne nous permettent pas de l'identifier.

Le droit porte une couronne (sans doute royale) et soit le chiffre romain

IV soit J.V peut- être l'initiale J et le chiffre V.
Nous lisons à gauche du trou inférieur ALC.REX ou ALG.REX ou ALO.REX
A droite du trou supérieur G.?ORTE peut-être G.PORTE Le trou masque une lettre.
Au revers le chiffre romain X
A droite du trou supérieur 72.VI ou 72.VT
A gauche du trou inférieur VBLICÆ (la fin de PUBLICÆ ?)
Le diamètre de la pièce est de 37 mm

Nous avons reçu hier via Sébastien Eon, qui met en ligne le journal, un nouvel envoi de la classe de CM2 de Semoy, une série de questions et seize dessins que nous allons soumettre à l’équipe pour en choisir un qui aura les honneurs du journal comme en ont décidé les enfants.

Nous essayerons de répondre aux questions d’ici demain et de choisir le dessin qui sera affiché.

Depuis hier, le site a été bichonné de manière à pouvoir prendre une photo d’ensemble depuis le toit du bâtiment de gonflage.

A cette occasion, Jean-François a encore joué les acrobates.

Max Guérout