Voir les dessins des élèves de Semoy

"Actu" du forum

  • L’exposition « Tromelin, l’île des esclaves oubliés » (18 panneaux), coproduite par le Château des ducs de Bretagne – Musée d’Histoire de Nantes, l’Inrap et le GRAN, sera visible à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne) dans le cadre...
  • Par max
    Posté le 21 Sep 2022
    Le plan d'ensemble de l'Alabama qui figure dans le livre publié par CNRS Editions, intitulé :"Le CSS Alabama, l'épopée engloutie du croiseur confédéré" est difficile à lire. Le plan ci-joint permet d'en lire les détails, il suffit de double...
  • Programme du colloque Méditerranée, une histoire sous les eaux Contribution de l’archéologie sous-marine à l’histoire de la Méditerranée Le thème général du colloque sera développé autour d’une dizaine d’épaves...
  • Par max
    Posté le 24 Aoû 2022
    Le journal le Monde du 23 août 2022 vient de publier un article de Marie-Béatrice Baudet consacré au combat du CSS Alabama et de l'USS Kearsarge au large de Cherbourg le 19 juin 1864. Elle évoque également la prochaine parution (le 30...
  • Par max
    Posté le 12 Juil 2022
    Une exposition consacrée à la fouille archéologique de l'épave du Magenta a été inaugurée le 1er juillet au Fort de Balaguier à La Seyne-sur-mer. Le site Internet de la vile de La Seyne-sur-mer rend compte de l'évènement :Exposition...
  • Nous venons de recevoir le Dossier d'Archéologie Polynésienne n°6 concernant les recherches archéologiques menées en Polynésie française entre 2005 er 2015. Il contient à la page 215, la publication du travail effectué par Robert...

Le carnet de la mission 2013 [ordre chronologique inversé]


13 septembre 2013
Bako  speakrine d'un soirMax va souffler sur ses bougiesLa chaînette a déjà été inventoriée


« Le mystère s’est éclairci, les cris et les chants d’avant-hier étaient la répétition du spectacle que toute l’équipe a présenté hier soir pour fêter mon anniversaire.

C’est sous forme d’une émission télévisée, dont Bako était la speakrine, Thomas le régisseur et Lauren l’ingénieur du son, que chacun y est allé de son numéro.

Le final fût un mémorable « Happy birthday » chanté à l’unisson, en malgache, par toute la troupe. Les verres de champagne s’entrechoquèrent ensuite, à l’occasion de chaleureux vœux de bonne santé.

Le repas fût précédé par la dégustation des accras, préparés par Thomas, puis clotûré terminé par un gâteau au chocolat et les traditionnelles bougies plantées dans une coquille de bénitier artistement décorée, soufflées sans coup férir par l’intéressé. »

Un grain copieux s’abat sur l’île, les groupes électrogènes ne démarrent pas, vendredi 13 oblige !

À l’heure du petit déjeuner, toujours pas de courant, la pluie continue à tomber, le réveil est difficile... Dans le local du groupe, on s’affaire, la batterie du tracteur va sauver la situation au prix d’une permutation.

Le ciel lourd se dégage peu à peu en fin de matinée, chacun a rejoint son travail tandis que Joë et Jean-François poursuivent l’inventaire des objets trouvés en début de semaine.
Lorsque chaque fouilleur est dans son carré ou son trou, le chantier silencieux semble presque inoccupé. Seule l’équipe, qui procède aux sondages avec la pelle mécanique, fait un peu de bruit.

Depuis hier, pas de découvertes extraordinaires excepté une série de petits objets plein d’intérêt : une chaînette, un bouton d’uniforme, une pièce de monnaie, un fragment de silex, un trident ainsi que deux burins en fer.

La fouille du secteur 3 s’élargie pour essayer de comprendre les détails de la construction d’un mur et de sa démolition pendant la période d’occupation des malgaches.

Nous envisageons de faire des prises de vue séquencées pendant 3 jours vers le samedi 21 septembre, date proche de l’équinoxe, profitant ainsi de la pleine lune et d'une lumière suffisante pendant la nuit. L’idée est de pouvoir enregistrer une séquence continue, avec une fréquence de une image par minute, projetée ensuite à 30 images par seconde, dans le cadre de l’exposition qui est en cours de préparation par le musée du Château des Ducs de Bretagne, à Nantes, de manière à donner à voir aux visiteurs l’image du temps qui passe.

Max Guérout