Voir les dessins des élèves de Semoy

"Actu" du forum

  • Le n° 287 (juillet 2017) du Chasse-Marée, a publié un article consacré au naufrage de l'Utile sur l'île de Tromelin et à ses conséquences. Intitulé :"Tromelin, le naufrage d'une conscience" , l'article rédigé par Nathalie Couilloud est...
  • L'inauguration de l'exposition "Tromelin, l'île des esclaves oubliés" a eu lieu comme prévu le 15 juin 2017 au Musée Basque de Bayonne. A cette occasion, Jacques Battesti, attaché de conservation et chargé de l'installation de l'exposition a...
  • L'exposition, "Tromelin, l'île des esclaves oubliés" fait escale à Bayonne du 15 juin au 5 novembre 2017. A cette occasion l'accent a été mis sur la construction et l'armement de l'Utile à Bayonne. Le bulletin des Amis du Musée Basque publie...
  • Par sebastien
    Posté le 01 Jui 2017
    Le site du GRAN est à présent dans une phase de refonte tant sur le plan de la navigation que sur les thématiques proposées (nouvelles et remaniées). Dans un premier temps, certaines sections du site seront déplacées et peuvent...
  • Par max
    Posté le 17 Mai 2017
    Nous avons été contacté par Madame Catherine Tardivel-Lacombe qui est la fille de Marc jouanny, l'un des techniciens qui a participé à l'installation de la station météo de Tromelin en 1954 et en fut le premier responsable. Madame Tardivel...
  • Par max
    Posté le 17 Mai 2017
    A l'occasion de l'installation au Musée Basque de Bayonne de l'exposition "Tromelin, l'île des esclaves oubliés", le Bulletin du musée Basque (BMB) publie dans son n°188 qui va paraître le 15 juin à l'occasion de l'inauguration, un article de...

Le carnet de la mission 2013 [ordre chronologique inversé]


20 août 2013

Transall Red

13 h 55 – Le Transall 61 – ZC fait son point fixe en bout de piste. Le vacarme des moteurs lancés à plein régime laisse imperturbables les quelques fous nichés aux alentours.

14 h 00 – Le pilote lâche les freins, l’avion s’élance sur la piste et décolle emportant les trois agents des TAAF qui viennent d’être relevés.

Au milieu de la matinée l’avion a débarqué, l’équipe de neuf archéologues, la relève des agents, deux botanistes et une réalisatrice, multipliant brutalement par cinq la population de l’île.

En posant le pied à terre, après presque une année de préparation de la mission archéologique, j’ai encore une fois eu le sentiment que le plus dur était fait.

Rodés par les trois missions précédentes, l’équipe, après avoir déchargé l’avion, se met rapidement au travail. En un clin d’œil, les trois tentes sont dressées et Philippe Tournois entreprend de brancher l’électricité.

Les nouveaux venus, à qui nous avons si souvent parlé d’une île minuscule, la trouve au contraire assez grande. Laissons-les cependant prendre la mesure de l’espace qui les entoure.

Le temps radieux de la matinée ne dure pas et, peu après le départ de l’avion, une ligne de grains apparaît dans le Sud  ne tardant pas à apporter fraîcheur et humidité.

Les vedettes de la journée ont été les baleines.
Quelques instants avant le décollage de la base aérienne de La Réunion, les jets d’eau de trois d’entre elles ont jailli au large.
Même comité d’accueil à l’arrivée sur Tromelin par deux autres baleines évoluant au nord de l’île.

Ce n’est certes pas aussi grandiose que les bateaux pompes accueillant le France dans le port de New-york, mais quand même…

Max Guérout